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Histoire des Jeux Olympiques
de l'
Antiquité au Moyen-Âge

Sources : Manuel de l'Educateur Sportif, éditions Vigot

 

Plan de la page :

Naissance des Jeux Olympiques 1 - Naissance des Jeux Olympiques
..........Origine des Jeux 11 - Origine des Jeux
..........Les Jeux antiques 12 - Les Jeux antiques
..........Déroulement des jeux 13 - Déroulement des jeux
Evolution des Jeux Olympiques 2 - Evolution des Jeux Olympiques
Gymnastique et éducation 3 - Gymnastique et éducation
Le gymnase et la palestre 4 - Le gymnase et la palestre
L'athlétisme professionnel 5 - L'athlétisme professionnel
La gymnastique médicale 6 - La gymnastique médicale
La décadence 7 - La décadence

 


 

 

 

1 - Naissance des Jeux Olympiques Sommaire

..........11 - Origine des jeux

..........Chez les Kouroi ou chevaliers de l'aristocratie de l'époque d'Homère (9ème siècle avant notre ère), les exercices sportifs étaient étroitement liés à leurs activités militaires. Ils se livraient aux lancers du disque ou du javelot et s'affrontaient au cours de combats de lutte ou de boxe, en vue de préparer de nouvelles guerres. Ces exercices étaient essentiellement pré ou post-militaires, de sorte que la guerre ne s'achevait pour ainsi dire jamais.

..........La gymnastique d'essence militaire devait connaître son apogée à Sparte, où l'éducation tendait à préparer le citoyen à se vouer entièrement au service de l'Etat. La pratique du sport consistait à fortifier les corps, à les endurcir aux coups et blessures, afin de préparer les hommes à affronter la bataille. Même les femmes ne restaient pas confinées au gynécée ; les filles comme les garçons devaient rivaliser de vitesse et de force, car le rôle essentiel des femmes libres consistait à engendrer des enfants vigoureux.

..........Au 9° siècle avant l'ère chrétienne, le roi d'Elide Iphitos dut se résoudre à demander à la grande prêtresse, le moyen de débarrasser son pays de la peste. La Pythie lui répondit que les dieux interviendraient favorablement, s'il établissait les Jeux Olympiques en leur honneur. Aussi Iphitos dut-il conclure un traité avec Sparte, déclarant Olympie inviolable durant les Jeux sacrés.

..........En réalité, on pense qu'il ne fit que rétablir les Jeux Olympiques qui, selon certains historiens, avaient été apportés de la Crète par un prête nommé Héraclès (1).

..........La rénovation des Jeux Olympiques en 776 avant J.-C. fut d'autant plus aisément accomplie que les Grecs de cette époque s'étaient mis à pratiquer les exercices corporels davantage par goût du jeu et de la compétition et qu'ils les associaient désormais à d'autres occasions: pour célébrer des hôtes ou pour fêter les dieux (2).

 

..........12 - Les Jeux antiques..........Sommaire

..........Les premiers Jeux débutèrent à Olympie par une simple course (3). Le lieu sacré se situait à 16 kilomètres de la mer ionienne, sur la côte occidentale du Péloponnèse.

..........Le stade avait la forme d'un U ouvert sur un bois sacré (l'Altis), d'où débouchaient les athlètes. D'une longueur de 192,27m il pouvait contenir vingt coureurs de front, disposant chacun de 1,22m de largeur.

..........C'est donc entre le fleuve Alphée et le mont Kronion que furent remportées de 776 avant J.-C. jusqu'à 393 après J.-C., soit pendant plus de onze siècles, les victoires les plus éclatantes de l'Antiquité. Se déroulant tous les quatre ans, ces Jeux devaient en effet se développer très rapidement par l'adjonction de nouvelles disciplines et la participation de plus en plus massive des représentants des autres cités grecques.

..........Des délégations issues de tout le monde hellénique y furent reçues et nourries aux frais de la cité. On jouait des tragédies et les poètes venaient lire leurs vers : à chaque célébration s'instaurait périodiquement une trêve entre Grecs et toutes les dissensions s'aplanissaient.

..........Le programme des Jeux Olympiques, complet dès 520 avant J.-C., se déroulait selon un cérémonial précis. Bien avant l'ouverture des jeux, un groupe de messagers choisis parmi les membres de l'aristocratie partait dans toutes les directions annoncer la célébration prochaine des Jeux.

..........Puis la ville d'Elis désignait dix hauts magistrats chargés de l'organisation technique et administrative de la cité athlétique ; ils recevaient notamment les engagements qu'ils étaient chargés de vérifier.

.........."L'olympionike" devrait être de pure race hellénique, n'avoir commis ni crime ni sacrilège et se soumettre à un entraînement intensif durant six mois.

 

..........13 - Déroulement des jeux.......Sommaire

Première journée

..........La première journée se déroulait dans l'enceinte sacrée, dans laquelle se dressait, imposante, la masse d'or et d'ivoire du temple de Zeus et quatre-vingts autels devant lesquels s'amoncelaient les trésors offerts aux dieux par les citoyens grecs.

 

Deuxième journée

..........Après ces cérémonies religieuses consacrées aux cantiques et aux prières, le cortège empruntait, dès l'aurore, le lendemain, la direction du stade ; les dix magistrats ouvraient ce défilé, suivis des députations et des concurrents A l'issue de l'appel de chaque engagé, se déroulaient les premières courses.

..........Celles-ci comportaient la course vitesse (dromos) d'une longueur équivalente à celle du Stade, le demi-fond (diaulos) qui se déroulait sur deux longueurs de Stade, et la course de fond dans laquelle allaient particulièrement s'illustrer les Spartiates (parcours de 7, 12 ou 24 stades).

 

Troisième journée

..........Au cours de la troisième journée, avaient généralement lieu les quatre épreuves du pentathle, à savoir le saut, le lancer du disque, le lancement du javelot et la lutte à mains plates. Au saut en longueur, il était permis de s'aider de petites haltères pesant parfois jusqu'à cinq kilogrammes, alors qu'au gymnase on s'exerçait également aux sauts en hauteur, en profondeur et au saut à la perche.

..........Etait vainqueur celui qui avait obtenu le meilleur total aux trois essais ; c'est ainsi que le Spartiate Chionis aurait totalisé 16,66 m aux XXVIIIèmes Jeux (668 av. J.-C.).

..........Le disque, constitué par une plaque de bronze d'environ 30 cm de diamètre et pesant jusqu'à cinq kilogrammes, se lançait à partir d'une petite butte de terre. Un certain Phayllos, de Croton, propulsa cette masse à une distance record de trente mètres.

..........Les concurrents avaient également droit à deux ou trois lancers du javelot, qui se présentait sous la forme d'une longue tige de bois munie d'une pointe de fer démontable. On le propulsait à l'aide d'une courroie de cuir enroulée autour de la tige, imprimant lors de son déroulement, un mouvement rotatif à l'engin.

..........Les lutteurs, leur corps nu enduit d'huile afin de rendre les prises plus difficiles, essayaient de se déséquilibrer mutuellement par une prise du bras, un croc-en-jambe ou une projection par-dessus l'épaule. Le vainqueur, qui avait réussi par deux fois à plaquer au sol la hanche, l'épaule ou le dos de l'adversaire, était également proclamé gagnant du pentathle, car le règlement laissait entendre qu'il fallait remporter au moins trois épreuves, dont celle de lutte.

 

Quatrième journée

..........Le pugilat et le pancrace constituaient l'essentiel du programme de la quatrième journée, au cours de laquelle débutaient aussi parfois les courses de char.

..........Le pugilat, sorte d'escrime à coups de poings destiné à l'origine à exercer les guerriers, se pratiquait les mains entourées de lanières de cuir dont l'extrémité comportait un anneau cylindrique coiffant les phalanges à l'exception du pouce. Bien que les règles nous demeurent imprécises, il semble que les coups au corps étaient interdits et que le combat ne s'achevait que sur abandon de l'adversaire.

..........Au pancrace tous les coups étaient permis, ce qui rendait l'épreuve meurtrière et constituait un spectacle extrêmement barbare.

 

Cinquième journée

..........Les courses de char se déroulaient à l'hippodrome, sur une piste mesurant 770 mètres. Habités par un grand désir de vaincre et n'osant cependant prendre part aux courses, certains nobles ou riches citoyens s'y firent parfois représenter par des esclaves. Par la suite, on institua à leur profit des courses de chevaux réputées moins dangereuses.

 

Sixième journée

..........La course en armes du sixième jour constituait traditionnellement l'épreuve de clôture. Alors qu'à l'origine les hoplites y participaient complètement harnachés, le bouclier devint par la suite le seul signe de leur qualité. Cette épreuve avait essentiellement valeur de symbole en indiquant aux spectateurs que la trêve militaire touchait à sa fin (4).

 

 

 

2 - Evolution des Jeux Olympiques Sommaire

..........Les villes de Grèce et d'autres parties du bassin méditerranéen qui engageaient leur prestige dans ces Jeux, facilitaient l'entraînement de leurs représentants. Les victoires devenant de plus en plus difficiles à mesure que le niveau de performance s'accroissait, la nécessité d'un entraînement intensif associé à un mode particulier de vie donna naissance au professionnalisme.

..........Aux 5ème et 4ème siècles, chaque cité possédait son stade et organisait au cours de l'été des fêtes athlétiques (5). Les entraîneurs arrivèrent ainsi à une connaissance étendue du corps humain et de la diététique, si bien que le professionnalisme donna naissance à une gymnastique plus spécifiquement médicale. En définissant la médecine comme "une diététique, c'est-à-dire une science des régimes et une gymnastique ou science de l'efficacité des exercices", Hippocrate faisait ressortir le rapport de filiation entre la gymnastique et la médecine.

 

3 - Gymnastique et éducation Sommaire

..........Lorsque les Athéniens élaborèrent une doctrine éducative au cours du 5ème siècle, en cherchant à y intégrer les activités corporelles, ils se trouvèrent par conséquent en face de trois gymnastiques plus ou moins distinctes les unes des autres :

- la gymnastique militaire,

- la gymnastique médicale

- la gymnastique sportive.

 

..........Au cours de cette époque, la démocratie remplaçant l'organisation aristocratique et le peuple ayant reçu les droits réservés jusque lors aux Kouroi, l'exigence démocratique assurera la création d'une éducation collective. Désormais trois maîtres (le cithariste, le grammairien et le maître de gymnastique ou pédotribe) vont se partager l'éducation des enfants.

..........Mais comme le grammairien ne dispensa qu'une éducation rudimentaire, l'éducation se limita principalement à l'enseignement de la musique et de la gymnastique. L'éducation fut, en effet, très vite et étroitement liée au gymnase dans lequel elle était dispensée.

 

 

4 - Le gymnase et la palestre Sommaire

..........Le gymnase fut, à l'origine, un établissement exclusivement réservé aux activités physiques. Il se présentait sous la forme d'une grande pelouse dont une partie était aménagée en pistes; parfois couvertes (les xystes), elles permettaient un entraînement par mauvais temps.
..........De chaque côté des pistes se trouvaient des aires de sauts et de lancers, ainsi qu'un parc planté d'oliviers où pouvaient circuler les orateurs entourés de leurs élèves. A proximité du gymnase se dressait la palestre, c'est-à-dire un bâtiment disposant d'une grande cour intérieure recouverte de sable fin. Sur cette cour s'ouvrait un certain nombre de salles de déshabillage, de bains, de massage, de sudation et de jeux.

..........La palestre était, semble-t-il, soit un moment indépendant, soit une partie du gymnase, qui se distinguait de ce dernier par l'absence du xyste, parce que la course n'y était vraisemblablement pas pratiquée.

..........Au 4ème siècle le gymnase se transformera et certaines salles seront réservées à l'enseignement intellectuel, essentiellement philosophique et militaire. Si bien que le gymnase devient à la fois un lieu d'exercice physique et un rendez-vous pour les savants les plus éminents.

..........Les exercices pratiqués à la palestre comportaient le saut en longueur avec haltères, des luttes, des jeux d'adresse avec des cerceaux ou ballons, des mouvements d'assouplissement et diverses formes d'attaques et de défense, alors qu'au gymnase on s'adonnait principalement au pentathle, pugilat ou au pancrace, ce dernier sport constituant un spectacle extrêmement barbare.

..........A ces formes de lutte s'ajoutèrent rapidement des concours d'éloquence, de poésie, de beauté musculaire, de sorte que l'éducation va désormais lier deux aspects complémentaires de la formation de l'homme qui étaient jusqu'alors indépendantes : la gymnastique et l'instruction.

..........Dans cette éducation, la gymnastique occupe une place prépondérante en raison de l'influence du philosophe Platon. Celui-ci considérait en effet qu'il n'y avait pas une gymnastique militaire, une gymnastique médicale et une gymnastique sportive, mais seulement trois usages complémentaires des mouvements du corps procédant toutes d'une même source, le Bien.

..........Mais ces différentes formes d'activités corporelles se dissocièrent peu à peu, connurent des évolutions particulières et se développèrent d'autant plus rapidement que leur croissance' n'était plus limitée par des considérations générales.

 

 

5 - L'athlétisme professionnel Sommaire

..........Engageant le prestige de la cité qu'ils représentaient, les champions de l'époque se voyaient attribuer des revenus intéressants par le trésor public ou étaient exemptés de toute charge. Dans tous les cas, le titre de vainqueur olympique leur conférait des égards incontestables durant toute la vie.
..........L'athlétisme professionnel se développa par conséquent rapidement (dès le 6ème siècle avant notre ère), cela d'autant que les concurrents devaient obligatoirement se soumettre à un entraînement intensif de dix mois, observer un régime et une discipline sévères.

..........Ces champions adulés furent pourtant l'objet de jugements peu favorables. Euripide dénonça leur moralité douteuse ; on vit en effet de nombreux athlètes sanctionnés pour avoir violé le règlement des Jeux. L'Athénien Callipos, par exemple, fut condamné pour avoir acheté ses adversaires du pentathle (CXXIIèmes Jeux). Comme il était insolvable, la cité grecque dut finalement se résoudre à payer une forte amende.

..........Galien (131-201) s'appliqua constamment à caricaturer les athlètes professionnels, à dénoncer leur nullité intellectuelle ou à stigmatiser leurs activités qui, selon lui, n'apprennent pas à labourer, ni à chasser ni à combattre. Mais à travers ces attaques, le médecin de l'Empereur romain Marc-Aurèle, cherchait en fait à revendiquer la gymnastique pour la médecine et à l'arracher des mains des pédotribes.

 

 

6 - La gymnastique médicale Sommaire

..........Le terme de pédotribe s'appliquait initialement aux entraîneurs qui s'occupaient des enfants et, par la suite, à tout entraîneur. Le nom de gymnaste, qui apparut plus tardivement, désignait les pédotribes qui avaient acquis des connaissances diététiques supérieures et qui laissaient aux entraîneurs l'enseignement de la simple pratique.

..........Galien multiplia donc ses attaques afin de faire dépendre la diététique de la médecine et non plus de la gymnastique, et prétendit réserver l'appellation de gymnaste aux seuls médecins.

..........Il reprit ainsi une idée de Platon qui considérait la gymnastique comme une forme d'entretien de l'homme en bonne santé, alors que la médecine devait se consacrer à la guérison des malades.

..........Il fallait par conséquent dénoncer l'incompétence des pédotribes en critiquant leurs buts désastreux et montrer que seuls les médecins possédaient des connaissances étendues du corps humain ou en matière de diététique. Mais la distinction des médecins et des pédotribes s'avéra difficile à réaliser à cette époque, car ces derniers avaient pu multiplier les observations sur l'homme en mouvement, mettre au point des recettes diététiques et développer les règles essentielles de l'hygiène.

..........Aussi, Galien ne fut-il pas suivi dans sa tentative de réserver la dénomination de gymnaste au seul médecin.

..........Galien eut pourtant le mérite de préconiser, dans une perspective hygiénique, le développement des jeux de balles pratiqués depuis longtemps en Grèce sous des formes variées. Au jeu de l'harpastum, par exemples deux équipes luttaient pour la possession d'une outre de cuir remplie de sable et s'empêchaient mutuellement de progresser vers un but déterminé.

..........Ce jeu préféré des paysans, fut introduit ultérieurement par les légionnaires romains en Gaule (6). Le follis était une balle légère, que les joueurs propulsaient à l'aide de leurs avant-bras munis d'une sorte de gantelet. Différents jeux de balle connurent donc une certaine vogue dans le monde hellénique ; mais, variant d'une région à l'autre, ne donnant pas lieu à des compétitions régulières, ils ne furent pas jugés assez nobles pour entrer à Olympie.

..........La gymnastique médicale et l'athlétisme professionnel subsistèrent par conséquent longtemps et connurent un destin parallèle, dans la mesure où les ambitions des médecins s'accrurent en même temps que les connaissances et que le professionnalisme continua d'exercer un attrait certain sur les jeunes, assoiffés de renommée et de gloire.

 

 

7 - La décadence Sommaire

..........La gymnastique militaire disparut la première, car elle accorda de moins en moins d'importance à la préparation militaire. On retrouvera donc les deux autres formes de gymnastique, mais sous une forme dégradée.

..........Les vieux Romains s'opposèrent en effet à la pénétration des mœurs helléniques et plus particulièrement à celle de la gymnastique, cela d'autant que cette dernière se présentait à cette époque sous la forme d'une occupation d'oisifs moyens destinée à donner des couleurs ou de l'appétit (onctions, bains, promenades et conversations au gymnase).

..........Alors que l'on conçoit fort bien que les soins du corps et l'usage des bains aient été particulièrement développés chez les Grecs, les onctions, les bains et les massages devinrent l'occupation principale des Romains, jeunes et vieux. Les thermes connurent un développement incroyable et se présentaient comme de véritables villes comportant des magasins divers (charcuteries, pâtisseries, salons de coiffure, lieux de réunions).

..........A ces hommes, trop amollis pour se livrer à des exercices physiques, les spectacles violents offrirent une agréable compensation. Si bien que l'on assista parallèlement à une mutation de l'athlétisme professionnel, qui dégénéra en lutte des hommes contre des bêtes ou des hommes entre eux.

..........Le professionnalisme, puis les jeux de cirques amenèrent la décadence de l'olympisme, si bien que le christianisme pût aisément donner le coup de grâce à une institution qui n'avait pu que survivre difficilement à l'âge d'or hellénique (7).

Sommaire

 


 

 

(1) Des vestiges architecturaux nous enseignent que deux sports semblaient recueillir à cette époque la faveur du public crétois : le pugilat et la course de taureaux. (retour)

(2) L'année de la réinstallation des Jeux serait 884 avant J.-C. ; mais les Olympiades furent comptées officiellement à partir de l'an 776, année où les noms des vainqueurs furent consignés dans le registre public. (retour)

(3) Coraebos, un commerçant d'Elis remporta cette première compétition. Il reçut en récompense une couronne d'olivier. (retour)

(4) J. Le Floc'hmoan, La genèse des sports, Payot, Paris, 1962. (retour)

(5) Parmi les jeux les plus connus qui se déroulaient dans l'intervalle des Jeux Olympiques, citons les Jeux Pythiques (Delphes), Isthmiques (Corinthe), Néméens (Némée). (retour)

(6) Il est plausible de penser que ce jeu donna naissance à la soule et qu'il fut l'ancêtre du rugby. (retour)

(7) Empereur romain converti au christianisme Théodose (379-395) publia un édit supprimant les Jeux Olympiques en 393, sous la demande de l'évêque de Milan, Ambroise, afin de se faire pardonner le massacre de Thessalonique. La mort de Théodose, en 395, amena la fin du Grand Empire Romain. (retour)

 

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